| Si les progrès thérapeutiques ont été importants, le cancer du sein demeurent un maladie grave et une expérience traumatisante pour les femmes qui en ont été atteintes. Il existe de nombreux facteurs qui peuvent réduire le risque de cancer du sein. Un dépistage régulier, l'intégration de certains aliment à votre alimentation, une activité physique régulière sont autant d'éléments qui peuvent réduire le risque d'être atteinte par la maladie. | ![]() |
Réaliser une mammographie tous deux ans à partir de 40 ans permet de réduire le risque de diagnostic tardif et permet des traitements plus léger ( éviter l'ablation du sein, procédure courante dans les phases avancée de la maladie). L'inconvénient de cette technique est de favoriser ce que l'on appelle le ''surdiagnostic'' c'est à dire la prise en charge thérapeutique de petites tumeurs qui n'aurait pas évolué. Une étude suédoise à montré en comparant un groupe de femme suivi intensivement par mammographie à un groupe de femmes sans suivi particulier. Le groupe des femmes suivi par mammographie ont eut 22% de cancer de plus que les patientes sans suivi.
Une étude canadienne impliquant près de 40 000 femmes de 50 à 59 ans, suivies pendant en moyenne 13 ans a évalué l'intérêt d'une mammographie annuelle de dépistage en plus de l'autopalpation des sein par rapport à la palpation seule sur la mortalité par cancer du sein. La mortalité étant identique dans les deux groupes. Si l'étude, est aujourd'hui assez ancienne et ne tient pas compte des récent progrès en matière d'imagerie médicale elle montre tout l'intérêt des techniques basique d'examens.
L'alimentation est une approche importante en terme de prévention du cancer du sein. On sait par exemple que les asiatiques, les japonaises notamment, ont un risque très faible de subir un cancer du sein au cours de leur vie. Ceci s'explique essentiellement par des différences alimentaires. La consommation excessive de graisse et de viande entraine une augmentation du risque de cancer du sein. Mais au delà d'une ''alimentation équilibrée'' de nombreux ont des propriétés directement anticancéreuses et peuvent aider à prévenir le risque de cancer du sein. Notamment:
Les brocoli, les choux, les artichaux, les choux de bruxelles ou même la moutarde
Les fruit rouge ( grenade, framboises, fraise etc)
Les champignons ( notamment la girolle et la pleurotte)
Les poisson gras contenant des acide gras oméga 3
Certaines épices comme le curcuma, le poivre ou la cannelle.
Des boissons comme le thé vert
Les baisse de risques sont parfois spectaculaire. Une étude récente a montré par exemple que les femmes qui consommaient le plus de champignon et de thé vert voyait leur risque de cancer du sein divisé par 10.
Une étude réalisée aux Pays bas montre une forte réduction du risque de cancer du sein chez les femmes pratiquant régulièrement un sport par rapport à celle qui n'en pratique pas. La réduction du risque atteint plus de 40%/.
La production par l'organisme de la mélatonine au cours du sommeil semble jouer un rôle important dans les défenses de l'organisme contre l'apparition de cancer. Une étude japonaise a montré un risque augmenté de 62% chez les femmes dormant moins de 6H par jour par rapport au femme dormant plus de 7h par jour. Dans tous les cas il est très déconseillé aux femmes ayant une prédisposition génétique pour dévelloper la maladie ( mutation du gene BRCA2) de travailler en horaire décalé ( infirmière etc). Cette recommandation devrait être faite dès l'orientation professionnelle des jeunes filles.
Physical activity and the risk of breast cancer in BRCA1/2 mutation carriers. Breast Cancer Res Treat. 2010
Circulating melatonin and the risk of breast and endometrial cancer in women. Cancer Lett. 2009
Sleep duration and the risk of breast cancer: the Ohsaki Cohort Study. Br J Cancer. 2008